Radiologie interventionnelle

 

Présentation de la radiologie interventionnelle  

La radiologie interventionnelle a fait son apparition au milieu des années 1960 pour le traitement de pathologies cardio-vasculaires.

Cette technique s’est depuis considérablement développée et a révolutionné la prise en charge thérapeutique d’un grand nombre de pathologies (neurologie, cancérologie, etc.)

La radiologie interventionnelle utilise une ou plusieurs méthodes d’imagerie (angiographie, scanner, échographie, IRM) pour accomplir un geste invasif à visée diagnostique et/ou thérapeutique.

L’intervention s’effectue sous anesthésie locale ou générale. C’est une intervention guidée et contrôlée par imagerie qui permet d’accéder de manière extrêmement précise à un organe par un orifice de très petite taille (quelques millimètres).

Le radiologue utilise les techniques d’imagerie et du matériel spécifique pour se guider vers l’organe cible et ainsi visualiser en direct l’effet de l’intervention sur l’organe en question.

Il utilise donc l’imagerie pour repérer une lésion, faire un diagnostic précis ou traiter une maladie, à l’aide de dispositifs médicaux.

 

Les différents actes proposés par la radiologie interventionnelle 

 

  •  La Pose d’un Picc-Line 

Il s’agit d’un accès veineux central inséré dans la veine d’un membre supérieur. Il est utilisé pour recevoir des médicaments intraveineux, comme la chimiothérapie, les produits sanguins, l’hydratation et autres médications.

Il sert aussi aux prélèvements sanguins.

 

  •  La Biopsie 

C’est le prélèvement d'un petit morceau de tissu afin de le faire analyser au microscope par un pathologiste. Le médecin peut réaliser une biopsie avec ou sans anesthésie (locale ou générale). Les techniques utilisées dépendent de l'endroit où est placée le tissu à analyser. 

Les biopsies sont toujours réalisées sous guidage scopique, échographique ou scannographique.

 

  •  Les Infiltrations 

Elles consistent à injecter localement un médicament, le plus souvent un anti-inflammatoire de la famille des corticoïdes, dans la zone de la lésion à traiter. Le but est d'augmenter l'efficacité de ce médicament par rapport à une prise par voie orale. C'est une pratique courante pour soulager les affections rhumatologiques, comme par exemple pour les problèmes articulaires (genou, épaule,...), les souffrances nerveuses (canal carpien, Arnold Algies, douleurs intercostales, pudendales,...).

Les infiltrations sont réalisées lors d'une consultation classique.

Il existe d'autres types d'infiltrations comme les viscosupplémentations et les PRP (plasma riche en plaquettes) qui ne sont pas remboursées mais peuvent être proposées dans des indications précises après établissement d'un devis.

 

  •  La Rhizolyse 

La rhizolyse consiste en la destruction chirurgicale, par thermocoagulation (80 degrés), d'une ou plusieurs racines sensitives de nerfs rachidiens, dans le but essentiel de soulager des douleurs persistantes et invalidantes.

C’est un acte qui se réalise au niveau des articulations postérieures des vertèbres lombaires douloureuses. Il s'agit d'un geste percutané (sans incision de la peau et ne laissant pas de cicatrice) réalisé sous sédation anesthésique. 

Le procédé dure moins de 2 minutes par articulation.

 

 

-> Le centre de Radiologie de la Clinique saint Jean est situé au coeur de la Polyclinique, à côté de l'accueil des Urgences au :

92 Avenue du Docteur Maurice Donat

06800 Cagnes-sur-Mer

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