santé

Le dimanche 7 juin, c’est le grand moment des mamans ! L’occasion pour vous d’offrir de beaux cadeaux, de faire de jolies attentions à votre maman, mais aussi de lui rappeler de prendre soin d’elle et de sa santé ! Nous pensons également à elles en vous proposant ici une liste des examens médicaux « check-up »  que chaque femme doit faire au cours de sa vie, en fonction de son âge.   Avant 40 ans Avant 40 ans, les examens de santé à effectuer pour les femmes sont tous d’ordre gynécologique.   LE FROTTIS CERVICO-VAGINAL C’est un examen de réalisation simple qui permet une prise en charge précoce de lésions gynécologiques. Cet examen est fait dans le but de dépister le cancer du col de l’utérus.  Il donne également la possibilité de rechercher le virus HPV (papillomavirus humain) dont certains types sont des facteurs favorisants du cancer du col de l’utérus.   D’après les nouvelles recommandations émises par l’HAS (Haute Autorité de la Santé) cette année :  Pour les jeunes mamans, à partir de 25 ans, il est important d’effectuer un frottis cervico-génital suivi d’un contrôle à 1 an d’intervalle puis à 3 ans. A partir de 30 ans, le dépistage du cancer du col de l’utérus se fait par la recherche du papillomavirus. Si les résultats de ces examens sont normaux, le dépistage se fait alors tous les 5 ans.     CONTRACEPTION Pour les femmes qui prennent un contraceptif, il est judicieux d’effectuer un contrôle sanguin au début du traitement puis sous traitement, au bout de 3 mois. On effectuera également un contrôle lipidique et glycémique que l’on renouvellera tous  les 3 ans. Dans tous les cas, il est recommandé à toutes les femmes d’avoir un suivi gynécologique annuel.   Après 50 ans   DEPISTAGE CANCER DU SEIN Après 50 ans, (et jusqu’à 74 ans), le principal examen à faire pour la femme est la mammographie, une fois tous les deux ans afin de prévenir l’apparition d’un cancer du sein.   Tous les deux ans, un dépistage du cancer du sein est organisé dans chaque département. Toutes les femmes concernées (50 ans et plus) reçoivent un courrier de la part de la sécurité sociale leur proposant d’effectuer ces examens gratuitement. Si vous ratez ces campagnes, sachez que la mammographie est remboursée par l’assurance maladie.   MENOPAUSE A cette période de la vie, le corps de la femme commence à changer et les premiers symptômes de la ménopause font leur apparition. Tous les ans, il est recommandé de consulter son gynécologue pour faire le point.  En période post-ménoposique, n’hésitez pas à parler à votre médecin des tracas quotidiens (incontinence urinaire, sécheresse vaginale, etc.) : des solutions locales peuvent vous être proposées pour améliorer la qualité de vie.   OSTEOPOREOSE À partir de 50 ans, votre médecin peut aussi juger nécessaire de vous prescrire une ostéodensitométrie pour voir si vous souffrez d’ostéoporose. Sachez que le sport et la prise de vitamine D régulière participent à réduire l’apparition d’ostéoporose.   FROTTIS La recherche de frottis s’arrête à 65 ans.   SPORT Si vous envisagez de vous remettre au sport après une longue période d’arrêt, il est plus prudent de consulter votre médecin traitant pour vérifier votre santé générale.   SUIVI GYNECOLOGIQUE Il est conseillé de maintenir un rendez-vous annuel chez son gynécologue. Ce rendez-vous permettra à votre médecin de réévaluer le rythme des prescriptions de suivi.   Chez les personnes en surpoids, il est recommandé de contrôler régulièrement le bilan lipidique et glycémique.  
Face au contexte actuel concernant l'épidémie de COVID 19, le Pôle Santé Saint Jean vous informe.  Vous retrouvez ci-dessous 2 infographies concernant :  -  les bons réflexes quant au port d'un masque de protection respiratoire -  des informations sur la protection, la transmission, et les symptômes      
Qu’est-ce que la varicelle ?    La varicelle est la maladie éruptive la plus contagieuse. 90% des cas surviennent entre 1 et 14 ans avec un pic entre 5 et 9 ans. La varicelle représente la primo-infection, le virus (VZV) reste ensuite latent dans l’organisme. Une réactivation par la suite peut entraîner un Zona. Habituellement, c’est une maladie bénigne de l’enfant. Il peut exister des formes graves chez les immunodéprimés.    Comment se transmet-elle ?    Par contamination interhumaine directement par voies respiratoires ou par contact de lésions cutanées de varicelle ou de zona. Une personne ayant la varicelle, est contagieuse 2 à 3 jours avant l’apparition des boutons et jusqu’à 6 jours après l’apparition des dernières vésicules.   Quels sont les symptômes ?    L’incubation est silencieuse et dure environ 14 jours. Il peut exister des signes reconnaissables avant l’apparition de l’éruption comme une fièvre, une sensation de malaise.  L’éruption débute par de petites taches rouges appelées « macules » qui se recouvrent d’une vésicule donnant un aspect typique « en goutte de rosée ». Le nombre de vésicules est souvent élevé. L’éruption débute au niveau de la tête puis du tronc et s’étend progressivement en poussées successives. Il peut également y avoir des lésions muqueuses. La complication la plus fréquente chez l’enfant est la surinfection bactérienne. De façons plus rares, peuvent survenir des complications neurologiques, pulmonaires, hépatiques (etc...) chez des personnes ayant un terrain immunodéprimé.    Quel traitement en cas d’infection ?  Nous préconisons des mesures simples :  Éviction scolaire souhaitable,  Soins locaux pour éviter les surinfections bactériennes, éviter les crèmes, talcs ou gels sur les lésions afin d’éviter les phénomènes de macérations.  Les ongles doivent être coupés courts et être propres.  Un traitement par antihistaminique à partir d’ 1 an peut être prescrit en cas de démangeaison intense.  Il n’y a pas de traitement antiviral systématique chez l’enfant en bonne santé. Les antibiotiques ne seront prescrits qu’en cas de diagnostique de surinfection bactérienne. Il est primordial de ne pas donner d’anti-inflammatoire, d’aspirine afin d’éviter la survenue de complications graves.  Une vaccination anti-varicelle existe, mais n’est pas recommandée en pratique courante. Le vaccin peut être proposé aux adolescents ou jeunes adultes n’ayant jamais eu la varicelle afin d’éviter des complications plus fréquentes à l’âge adulte.    Docteur Romina Costanzia Taulelle, pédiatre.
Le docteur Julien Algava, Endocrinologue au Pôle Santé Saint Jean répond aux questions que l'on se pose sur cette maladie, le diabète, qui touche plus de 3,7 millions de personnes en France et qui ne cesse d'augmenter.  Qu’est-ce que le diabète ?  Le diabète est une concentration excessive de sucre dans le sang (augmentation de la glycémie). Il se définit par une glycémie à jeun supérieure ou égale à 1.26 g/l (un taux de glycémie étant normalement inférieur à 1.10 g/l). Une maladie en constante augmentation La prévalence du diabète est en forte augmentation dans tous les pays du monde. Il y a plus de trois millions de personnes diabétiques en France. Malheureusement, beaucoup de personnes ignorent qu’elles sont atteintes malgré les efforts effectués pour améliorer le dépistage. Or, si le diabète peut être potentiellement grave par ses complications, une prise en charge efficace dès le début de la maladie permet de mener une vie tout à fait normale. Le saviez-vous ?  On distingue deux types principaux de diabète. Le diabète de type 1 (DT1) est une maladie auto-immune. Le patient produit des anticorps qui vont détruire ses propres cellules bêta du pancréas (cellules sécrétrices de l’insuline). Sans insuline, les glucides qui sont des constituants essentiels et des sources d’énergie, ne peuvent être stockés et utilisés par l’organisme. Le diabète de type 1 peut survenir à tout âge mais le pic d’incidence se situe à l’adolescence. Le diabète de type 2 (DT2) est poly-factoriel. Les principaux facteurs de risque sont l’âge, le surpoids et la sédentarité. Il existe des facteurs héréditaires dans les deux types de diabète mais ils sont beaucoup plus importants dans le diabète de type 2. Le diabète de type 2 est beaucoup plus fréquent que le diabète de type 1. Plus de 90% des diabétiques sont atteints d’un diabète de type 2. Quels sont les symptômes On dit souvent que le diabète est une maladie vicieuse car on peut vivre des années avec, sans se rendre compte qu’on est atteint. C’est vrai en ce qui concerne le diabète de type 2, car les glycémies montent doucement et progressivement pendant plusieurs années sans que le patient ne note de symptôme. Dans le diabète de type 1, les glycémies montent brutalement et le patient présente alors les symptômes suivants :  amaigrissement avec sensation de faim,  soif avec augmentation des quantités de boissons et d’urines. Les personnes diabétiques qui ne sont pas traités avec des médicaments ne font pas d’hypoglycémie (baisse de la glycémie). Les hypoglycémies sont toujours secondaires au traitement. Quelles peuvent-être les complications ? Tout d’abord, j’insiste sur le fait qu’il ne faut pas confondre diabète et complications du diabète. Nous suivons des patients qui ont des diabètes très anciens et qui n’ont aucune complication. Si les glycémies sont déséquilibrées de façon chronique, on peut alors risquer différentes complications. On peut citer principalement :  l'infarctus du myocarde,  l'accident vasculaire cérébral,  l'artériopathie oblitérante des membres inférieurs,  l'insuffisance rénale,  la rétinopathie diabétique et la neuropathie diabétique. Quels sont les traitements ?  Le traitement est complètement différent pour le diabète de type 1 et le diabète de type 2. Chez le diabète de type 1, il faudra immédiatement démarrer un traitement par insuline à vie. On ne donne plus de régime particulier mais on va apprendre au patient à adapter son traitement insulinique en fonction de son alimentation. Chez le diabète type 2, le premier traitement à mettre en place est fondamental. Il s’agit des mesures hygiéno-diététiques. En  premier lieu, il faut lutter contre la sédentarité et promouvoir la pratique d’une activité physique régulière. Il va falloir bien sûr aussi corriger les erreurs alimentaires, adopter un régime adapté équilibré et essayer de corriger le surpoids si possible.  Si les mesures hygiéno-diététiques ne suffisent plus, on pourra ajouter différents médicaments à prendre de façon orale. Enfin, au bout de plusieurs années de diabète de type 2, un traitement par insuline peut s’avérer nécessaire. Concernant le dépistage du diabète de type 2, il se fait avec votre médecin généraliste qui prescrit un dosage de la glycémie à jeun. Ce dosage est à faire tous les ans si l'on est à risque de développer un diabète.  Docteur Julien Algava, Endocrinologue au Pôle Santé Saint Jean
Le ronflement est un sujet fréquemment rencontré dans les couples. Mais alors qu’est-ce que le ronflement ? Quelles en sont les causes ? Et y-a-t-il des solutions pour l’arrêter ? Qu’est-ce que le ronflement ? Le ronflement est lié à une mise en vibration anormale des voies aériennes supérieures (VAS) au niveau d’un ou de plusieurs sites obstructifs. Le plus souvent, le ou les site(s) obstructif(s) est (sont) : Une obstruction nasale « nez bouché » De grosses amygdales Un recul du voile du palais avec bascule postérieure de la luette en position couchée (1) Un recul au niveau de la base de langue en position couchée (2) On peut aussi avoir plusieurs sites obstructifs associés Quelles en sont les causes ? Les causes de l’obstruction nasale sont très nombreuses : allergies, inflammation, polypes, infection…   Y-a-t-il des solutions pour l’arrêter ? Parfois, des choses simples suffisent à réduire voire arrêter les ronflements : Dormir sur le côté et non sur le dos Perdre du poids Traiter l’obstruction nasale   Ronflement et Apnées du sommeil  Des signes plus inquiétants d’apnées du sommeil associés aux ronflements sont à rechercher : fatigue excessive malgré un repos, maux de tête le matin au réveil, nycturie, somnolence au volant, pauses respiratoires la nuit… Dans ce cas, l’apnée du sommeil est une véritable maladie et pas seulement une gêne nocturne. Pour la dépister, il faut faire un enregistrement du sommeil appelé Polygraphie Ventilatoire. Pour connaitre la cause du ronflement simple, il faut en parler à son médecin. Après un examen rapide de la bouche, du nez et de la corpulence, il faut faire une nasofibroscopie afin de rechercher un ou plusieurs sites obstructifs. Il s’agit d’un examen très court et non douloureux qui permet de regarder dans les voies aériennes supérieures (VAS) pour rechercher un ou plusieurs sites obstructifs. Si la cause est simple, tant mieux, un traitement pourra rapidement être mis en place. Parfois, le site obstructif du ronflement n’est pas évident chez le patient éveillé et il faut alors faire une endoscopie des voies aériennes supérieures en condition de sommeil (endoscopie du sommeil). Il s’agit d’un examen réalisé sous sédation très légère, au bloc opératoire, en condition de sommeil quasi naturel. Le sujet va se mettre à ronfler et le médecin regarde avec une très fine caméra ce qui se passe au niveau de ses voies aériennes supérieures : recul du voile du palais ? Recul de la base de langue ? En fonction du résultat de cet examen, plusieurs traitements sont possibles en fonction de chaque patient : Chirurgie du voile du palais  Orthèse d’avancée mandibulaire Perte de poids Le traitement du ronflement doit vraiment être personnalisé. Nathalie VINCENT-METIFIOT -  Chirurgie ORL, Oto-rhino-laryngologie  
La broncho-pneumopathie chronique obstructive ou BPCO est une pathologie respiratoire peu connue du public, et pourtant elle touche plus de 3,5 millions de personnes en France et entraine au moins 18 000 décès par an. Cette maladie se situera au 5ème rang mondial des causes de décès en 2030. Son coût sur la société est considérable car elle entraine 130 000 à 150 000 hospitalisations en France par an.   Mais qu’est-ce que la BPCO ? C’est une inflammation chronique des bronches qui entraine une diminution du calibre de celle-ci et une hypersécrétion. Les symptômes les plus fréquents sont l’essoufflement (d’abord à l’effort puis au repos), les bronchites à répétition avec une toux et des crachats parfois purulents.   Quelles sont les causes ? Le principal coupable : le tabagisme. Alors que la population était plutôt masculine et âgée de plus de 40 ans, à cause du tabagisme grandissant chez la femme, l’écart diminue. D’ailleurs il n’y a pas d’égalité entre les 2 sexes : chez la femme, les symptômes sont plus handicapants, le déclin de la fonction respiratoire plus important et on note plus d’hospitalisations.   Comment soigner la BPCO ? Heureusement, une prise en charge précoce permet de ralentir la progresssion de la BPCO. Le sevrage tabagique est la base de la prise en charge : sans un arrêt de la cigarette, les traitements inhalés sont moins efficaces et l’état respiratoire se dégrade. L’arsenal thérapeutique est très varié : il existe plusieurs inhalateurs différents. Ces traitements ressemblent aux traitements de l’asthme, certains sont utilisés dans les 2 maladies : ils contiennent surtout des poudres qui vont dilater les bronches et parfois de la cortisone qui va diminuer l’inflammation bronchique. La poursuite d’une activité physique est très importante aussi. Parfois, lorsque le patient en a besoin, une réhabilitation respiratoire peut être proposée : il s’agit entre autre d’une prise en charge par les kinésithérapeutes sur tapis de marche ou vélo ergonomique. Cette maladie peut évoluer progressivement vers une insuffisance respiratoire, le médecin prescrit alors de l’oxygène au repos à la maison et à l’effort lorsqu’il sort.   Bien sûr ne jamais fumer ou ne jamais subir le tabagisme de l’entourage familial éviterait d’être atteint de BPCO. Donc si vous êtes plus essoufflés lors des efforts ou que vous faites souvent des bronchites  et que vous avez été exposés au tabagisme (directement ou passivement) : consulter votre médecin.   Dr Sabime Marco-Roucayrol, pneumologue, allergologue au Pôle Santé Saint Jean 
À quoi est due la Maladie D'Alzheimer ?   Des lésions cérébrales peuvent apparaître plusieurs années avant la survenue des symptômes. Les mécanismes de la maladie ne sont pas complètement élucidés mais on peut trouver des dépôts de "plaques amyloïdes" et de protéines "tau" anormales dans certaines structures cérébrales du réseau de la mémoire. Les hippocampes sont les structures cérébrales atteintes en premier par la maladie d'Alzheimer. Elles entrainent des troubles de la mémoire dite antérogrades (sur des faits postérieurs). Ainsi le sujet a des difficultés à se rappeler d'apprentissages ou d'événements récents. À contrario, la mémoire des faits anciens est préservée. Plus tardivement apparaît : Un déficit de la programmation gestuelle à l'origine de difficultés dans les gestes du quotidien (préparer un repas, faire ses lacets, utiliser un téléphone...). L'orientation est altérée. Le patient peut avoir des troubles du langage avec un manque de mots, mais n’en a souvent pas conscience. La maladie d'Alzheimer est-elle héréditaire ?   Les causes génétiques de la maladie d'Alzheimer sont très rares. On peut se poser la question d'une cause génétique lorsque les troubles surviennent autour de 40 ans.   Existe-t-il des traitements efficaces pour traiter la maladie d'Alzheimer ?   Certains médicaments permettent de ralentir la progression de la maladie mais aucun ne permet de la stopper.  Les pratiques non-médicamenteuses (orthophoniste, ergothérapeute, ateliers mémoire, activités physiques et sociales...) sont également indispensables pour ralentir l'évolution des troubles et maintenir une meilleure qualité de vie pour le patient.   Comment décèle-t-on, la maladie d'Alzheimer ?   À un stade précoce, détecter la maladie d’Alzheimer peut être difficile et plusieurs consultations sont souvent nécessaires pour porter le diagnostic.  Il convient de réaliser : un examen clinique neurologique, une prise de sang pour éliminer les causes soignables de troubles de mémoire, une imagerie du cerveau (habituellement une IRM), des tests de mémoire (Bilan neuropsychologique). Parfois, on fera appel à des examens plus poussés de type ponction lombaire et imagerie métabolique du cerveau.  Dr Muriel Laffon, Neurologue au Pôle Santé Saint Jean. 
Pourquoi dort-on ? Tout simplement pour récupérer ! Le sommeil permet : Le maintien de la vigilance à l’état de veille La reconstitution des stocks énergétiques des cellules musculaires et nerveuses La production d’hormones de croissance La régulation de fonctions telles que la glycémie (perturbation du métabolisme du sucre, favorisant surpoids et risque de diabète) La stimulation des défenses immunitaires La régulation de l’humeur et de l’activation du stress Les mécanismes d’apprentissage et de mémorisation On comprend alors mieux pourquoi une altération de la quantité ou de la qualité de notre sommeil peut être néfaste pour notre santé.   Comment est organisé notre sommeil ? Le sommeil n’est pas un état continu. Il contient plusieurs stades : le sommeil lent léger (stades N1 et N2), le sommeil lent profond (stade N3) souvent qualifié de sommeil de récupération plus abondant en début de nuit et le sommeil paradoxal (SP) qui est une phase agitée durant laquelle on rêve beaucoup et qui est plus fréquente en deuxième partie de nuit. Ces stades sont regroupés sous forme de cycle durant en moyenne 90 minutes. Hypnogramme d’un adulte normal   Pourquoi ne dormons nous tous pas de la même manière ? Le sommeil change avec les âges en quantité et en qualité. Par exemple, un sujet âgé présente un sommeil plus discontinu, fait moins de sommeil lent profond et de sommeil paradoxal, rendant parfois la limite entre le normal et le pathologique flou. Exemple d’hypnogramme d’une personne âgé. Il existe également des différences entre chaque individu qui reposent sur 2 explications : Nos comportements dictés par notre éduction et par notre mode de vie. La génétique. De nombreux gènes sont impliqués dans le fonctionnement de notre horloge biologique expliquant pourquoi on trouve des sujets du matin qui ont tant de mal à résister au sommeil le soir contrairement au sujet du soir qui eux ont toutes les peines du monde à sortir du lit le matin. On trouve également des petit dormeurs qui se satisfont de 5 à 6 h de sommeil contrairement aux long dormeurs qui ont besoin de 9h. Pour information le temps total de sommeil moyen en France est de 7h30 en baisse constante ces 50 dernières années justement à cause de nos comportements. Cela n’est probablement pas sans conséquence sur notre santé.   Quelques conseils pour bien dormir ? Eviter tous les excitants (café, thé, vitamine C, Coca-Cola …). Ne pas faire de repas copieux le soir, éviter l’alcool au dîner. Eviter de pratiquer un sport ou d’avoir des activités très stimulantes après 20 heures. Le soir, favoriser les activités relaxantes (lecture, musique, TV… ). Pas de bain chaud avant de s’endormir. Réserver la chambre au sommeil et éviter de regarder la télévision, de travailler ou de manger au lit. Trouvez votre rythme de sommeil et respectez-le. N’aller se coucher que lorsque l’on a sommeil. Ecoutez les signaux du sommeil (bâillements, yeux qui piquent) Chambre aérée, température entre 18 et 20°C, hygrométrie correcte. Se lever et faire autre chose si l’on se réveille au cours de la nuit. Se recoucher dès que l’on a à nouveau envie de dormir. Si vous vous réveillez le matin même très tôt, levez-vous et commencez la journée, mais ne cherchez pas à tout prix à vous rendormir Pas de sieste longue, sieste brève  (≤ 30 minutes) avant 15 heures autorisée si « rafraîchissante ». N’utilisez pas de médicaments pour dormir sans avoir consulté votre médecin Essayez de trouver la solution la plus efficace avec votre médecin et soyez acteur de votre traitement. Dr Launay, neurologue, spécialiste du sommeil 
L'été on aime profiter du bord de mer et des balades au grand air, mais on aime moins les petites bêtes qui vont avec ! Les piqûres d'insectes sont courantes à cette période de l'année. Voici donc les bons gestes à avoir pour soulager les douleurs et démangeaisons. Piqure méduse Pourquoi ça brûle ? Les piqures de méduses provoquent de grosses brûlures. Leurs tentacules sont composés de filaments qui restent sur la blessure et diffusent le venin. Ce qu’il faut faire : Rincer à l'eau de mer : immédiatement après la piqûre, plonger la partie piquée dans l'eau de mer et frotter doucement pour essayer de retirer les filaments. Attention il ne faut surtout pas rincer avec de l'eau douce ou claire !! Recouvrir la plaie avec le sable et laisser sécher. Retirer ensuite le sable avec un carton rigide pour enlever les cellules urticantes encore présentes sur la peau. Et rincer à nouveau. Après avoir rincé la piqûre (avec de l'eau de mer), appliquez 1 à 2 gouttes d'huile essentielle de lavande aspic pure et renouvelez 3 à 4 fois dans la demi-heure qui suit. La piqûre se traite comme une brûlure. Pour apaiser et réduire l'inflammation il est donc conseillé d'appliquer une crème, après avoir rincé la piqûre, type vaseline ou biafine. En cas de réaction plus importante, nous vous conseillons de consulter votre médecin traitant. Piqure moustique Pourquoi ça gratte ? Lorsque les moustiques piquent, ils ne font pas que prélever du sang, ils injectent également de la salive, contenant un anticoagulant, afin d'éviter que le sang ne leur bouche la trompe. Or, le produit injecté a également pour effet de provoquer une réaction des mastocytes, des cellules situées au niveau des tissus conjonctifs et de libérer de l'histamine, responsable des démangeaisons. L'effet de l'histamine se fait ressentir au bout de 30 à 60 secondes et il atteint son maximum après environ 2 ou 3 minutes. L'effet se dissipe après au minimum 10 minutes. Ce qu’il faut faire : Des compresses alcoolisées doivent être appliquées 2 à 3 fois par jour à l'endroit de la piqûre. Une pommade corticoïde peut également être appliquée en cas de réaction locale plus importante. Comment éviter d’être piqué par les moustiques : Porter des vêtements amples et épais qui couvrent les bras et les jambes. Eviter les couleurs foncées et les vêtements trop brillants qui attirent les insectes. Il est important de savoir qu'un moustique peut piquer au travers des vêtements. Dans les zones particulièrement chargées en moustiques ou pour les personnes présentant une contre-indication pour les répulsifs cutanés, les vêtements peuvent par exemple être imprégnés avec un produit insecticide spécial pour tissu. L'utilisation de moustiquaires est recommandée. Les appareils électriques, les diffuseurs chimiques ou encore les émetteurs d'ultra-sons ont une efficacité relative. Ces mesures sont de préférence à mettre en œuvre au lever et coucher du soleil, période pendant laquelle le risque de piqûre est le plus important. Piqure guêpe/abeille Lors d'une réaction locale provoquée par une piqûre d'abeille ou de guêpe, apparait une inflammation à l'endroit de la piqûre, plus ou moins étendue, accompagnée d'une douleur violente et de démangeaisons. Ce qu’il faut faire : De petits moyens peuvent aider à diminuer la douleur et la quantité de venin mais en aucun cas ne peuvent éviter la réaction allergique sévère. La première attitude, s'il s'agit d'une piqûre d'abeille ou de guêpe est d'extraire le dard resté enfoncé afin de l'enlever, tout en évitant de comprimer le sac à venin et de libérer davantage de venin. Il est possible d'utiliser une carte bancaire ou un ongle en soulevant le dard de la peau. L'aspivenin permet d'enlever des fractions du venin et de diminuer la quantité de venin mais il ne permet pas de prévenir la réaction allergique aiguë. Placer un pansement réchauffé au micro-onde ou de l'eau chaude sur la lésion. Placer un glaçon n'a aucune action et peut au contraire permettre la conservation du venin. Si vous êtes allergique aux piqûres de guêpes  Chez les personnes allergiques aux piqûres de guêpes, les symptômes suivants sont à craindre dès une seule piqûre : Gonflement de la gorge et du visage Respiration sifflante ou difficile. Vomissements, diarrhées. Vertiges, sensation de faiblesse État de choc : pâleur, transpiration. Ces signes représentent une urgence vitale, car il existe un risque de choc anaphylactique grave. Il convient d’appeler immédiatement le Samu (15 ou 112) ou les pompiers (18). Morsure de serpent Comment prévenir les morsures de serpents ? Pour prévenir les morsures de serpents, suivez ces conseils : Dans la nature, ne marchez jamais pieds nus, mais portez des chaussures fermées et montantes (ou des bottes) ainsi que des pantalons ; Ne partez pas seul en promenade et munissez-vous d’un téléphone mobile pour prévenir, si nécessaire, les secours ; Surveillez où vous posez les pieds et les mains : herbes hautes, cailloux et rochers, tas de feuilles, tas de bois, buissons..., surtout s'ils sont exposés au soleil (les serpents aiment la chaleur) ; Ne pénétrez pas dans les broussailles. Lors des récoltes des champignons, baies et fruits, frappez et agitez les broussailles avec un bâton pour faire fuir les serpents éventuels ; Ne posez pas vos mains sur des murs, sous les pierres, dans les crevasses, sous les piles de bois avant d’avoir vérifié l’absence de serpents ; La nuit, ne ramassez pas de bois, ne soulevez pas de pierre, la visibilité est mauvaise ; Ne touchez pas un serpent qui vous semble mort, le plus souvent il somnole ; Si vous croisez un serpent, retirez-vous sans l’effrayer. Dans tous les cas, n’essayez jamais de l'attraper ou de le tuer ; Vérifiez l’absence de serpents avant de vous installer pour une pause et ne dormez pas à-même le sol dans les régions riches en serpents ; Ne laissez pas les enfants jouer dans des endroits difficiles à surveiller et expliquez-leur qu’en présence d’un serpent, il ne faut pas chercher à l’exciter. La conduite à tenir en cas de morsure de serpent :  Ce que vous devez faire immédiatement en cas de morsure de serpent terrestre : Appelez les urgences en faisant le 15 ou le 112 depuis un téléphone fixe ou un téléphone mobile ; En attendant les secours, restez calme, rassurez la victime et son entourage. Placez la victime au repos. Otez les bagues, les montres, les chaussures et tout ce qui peut serrer la zone mordue car celle-ci va se mettre à gonfler ; Si possible, désinfectez la plaie avec un antiseptique ; Immobilisez le membre mordu pour ralentir la propagation du venin dans l’organisme ; Essayez de mémoriser l’aspect du serpent (sa taille, sa couleur, la forme de sa tête) mais ne cherchez pas à l’attraper ; En cas de douleur, utilisez uniquement le paracétamol. Attention ne donnez pas d'anti-inflammatoire, ni d'aspirine qui augmentent le risque de saignement. Ce que vous ne devez jamais faire en cas de morsure par un serpent terrestre Certaines conduites sont dangereuses, bannissez-les. Ainsi : Ne posez pas de garrot : Ne sucez pas la plaie ; N’incisez pas la plaie ; Ne posez pas de glace, pommade….sur la morsure ; Ne comprimez pas la plaie ; Quels sont les signes de morsure à repérer ? Lorsque la morsure est sèche c’est à dire sans injection de venin, la personne ne présente que des traces de morsures et ressent une douleur au point de morsure. Aucun autre symptôme n’apparait en dehors de l’anxiété liée à cette morsure. Lorsque la personne concernée a été mordue par un serpent venimeux et que du venin a été injecté, elle présente : Des traces de morsure, sous la forme de 2 points ; Des douleurs vives au niveau de la morsure ; Un gonflement au niveau des points de morsure et une rougeur. Cette réaction œdémateuse peut s'étendre localement, voire à une partie du membre touché.
Stop !  Ne vous jetez plus sur les traditionnels biscuits, barres chocolatées, gâteaux individuels ou autres produits sucrés industriels qui vous apporteront uniquement des calories « vides » avec du sucre et des mauvaises matières grasses responsables de la montée de l’obésité, du diabète de type 2 et des maladies cardio-vasculaires… ! Faites les bons choix ! Misez plutôt sur les bons gras en préférant les graines oléagineuses c’est-à-dire les noix du Brésil, noix de pécan, noix de cajou, noix de macadamia,  noisettes, amandes, pistaches, pignons de pin et sésame. Tellement bénéfique pour votre santé !  Ces fruits à coque ont certes une haute valeur énergétique (en moyenne 650 kcal pour 100g) mais apportent une densité nutritionnelle très intéressante : protéines d’origine végétale (idéales pour les végétariens), lipides de bonne qualité (oméga 3 notamment pour les noix), des fibres, des minéraux (magnésium, potassium, phosphore, calcium, fer, zinc et cuivre essentiellement) et des vitamines (vitamines du groupe B et vitamine E). Ils favorisent la santé cardio-vasculaire en augmentant le bon cholestérol et participent à la prévention des maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson). Ce sont les alliés de notre cerveau (mémoire, concentration, vigilance…) En quelle quantité ?  Concrètement, il suffit de consommer une poignée d’environ 20 à 30g par jour de mélange pour bénéficier de leurs bienfaits. Choisissez les versions crues et évitez les versions salées (teneur en sel trop importante) et les versions grillées (la chaleur a tendance à détruire une partie des nutriments). Alors n’hésitez pas à croquer ces petites graines bénéfiques pour votre santé et préférez-les aux produits industriels gras et sucrés qui favorisent à l’inverse les pathologies dites de civilisation.

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