Blog Santé

A la fin de l’été et juste avant l’hiver, la rentrée est la période idéale pour réaliser le petit check-up santé de votre enfant. De quoi passer une rentrée sans stress et assurer tout au long de l'année scolaire !  On s'organise et on prend vite les rendez-vous pour éviter d'avoir des délais trop longs. Voici tous nos conseils santé.     Les vaccins : on est à jour !  A la rentrée, on prend le temps de jeter un oeil sur le carnet de vaccinations de notre enfant et on se met à jour si nécessaire.    Les vaccins suivants sont obligatoires chez les nourrissons nés à partir du 1er janvier et recommandés pour ceux nés avant 2018 :   Diphtérie Tétanos Poliomyélite Coqueluche Rougeole, Oreillons, Rubéole Haemophilus influenza de type B Hépatite B Pneumocoque Méningocoque de type   ​Chez les enfants nés avant cette date, seuls trois vaccins restent obligatoires : la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Les autres sont cependant recommandés.  Les vaccinations doivent être faites par un médecin et doivent être inscrites sur le carnet de santé pour ne pas oublier les tests et les rappels. Pour tout renseignement, vous pouvez vous adresser au : Centre de Vaccinations Internationales du Pôle Santé Saint Jean, Pôle de Consultations, Bât. A - RDC 53 avenue des Alpes - Bât. A -  06800  Cagnes-sur-Mer.  04 97 10 03 41    On fait contrôler la vue de son enfant   Dès son entrée au CP,  avec l'apprentissage de l'écriture et de la lecture, ses yeux vont être beaucoup plus sollicités. Cette période est souvent l'occasion de détecter des problèmes.   Les plus courants sont : la myopie (l'enfant voit mal de loin), l'astigmatisme (il voit mal les formes) et l'hypermétropie (il voit mal de près). Un probème de vue se corrigera d'autant mieux et rapidement qu'il sera dépisté précocement.  Un dépistage visuel est normalement prévu durant la visite médicale scolaire entre 5 et 6 ans, mais si elle n'est pas prévue par l'école de votre enfant, il est conseillé de consulter un ophtalmologiste avant l'entrée au CP.  Si votre enfant porte des lunettes, une visite chez un spécialiste est nécessaire chaque année.    On file chez le dentiste pour un contrôle Après l'été, on prévoit un rendez-vous chez le dentiste pour vérifier l'absence de caries, mais aussi la disposition des dents en vue d'un éventuel traitement orthodontique. Même si votre enfant a encore ses dents de lait, il est nécessaire de lui expliquer le plus tôt possible l'importance d'avoir une bonne hygiène bucco-dentaire : se laver les dents tous les jours et bien nettoyer la surface de la dent mais également entre et dessous.    On reprend de bonnes habitudes de sommeil    L'été est propice aux longues soirées de jeux et de sorties qui chamboulent le rythme des enfants en les faisant se coucher et se lever plus tard.  Pour être en forme à la rentrée et bien démarrer l'année, plusieurs jours avant la rentrée, on couche un peu plus tôt chaque soir son enfant jusqu'à retrouver un rythme similaire à celui qu'il a durant l'année scolaire. Pour un sommeil de bonne qualité, on supprime l'exposition aux écrans avant le coucher : télévision, tablettes, smartphone, ordinateur et autres jeux vidéo excitent les enfants et les exposent à la lumière bleue qui perturbe la production de mélatonine, qui est l'hormone du sommeil.     Un petit-déjeuner équilibré pour bien démarrer la journée       Pour s'assurer une bonne journée, on ne fait pas l'impasse sur le petit-déjeuner qui est un repas extrêmement important pour les enfants. Il leur permet de tenir au cours de la matinée et d'éviter la fringale du matin. Pour un petit-déjeuner de qualité, on prévoit :  1 produit laitier (calcium), Pain, biscotte ou céréales (glucides et fibres), 1 boisson, 1 jus de fruit ou fruit frais ou compote (vitamines, minéraux et fibres). Quelques petits conseils :  - On programme le réveil suffisamment tôt pour laisser à l'enfant le temps d'avoir faim et un bon quart d'heure pour déjeuner. - On met de la couleur au menu pour varier les plaisirs et on essaie de varier les propositions pour éviter la monotonie. - On veille aux sucres et aux graisses cachées en lisant bien les étiquettes et en préférant les aliments non transformés.  - On préfère le miel au sucre.   Assurez la rentrée c'est mettre toutes les chances de sont côté pour une année réussie !!   => Retrouvez tous nos spécialistes de santé au Pôle Consultations Saint Jean, situé au 53 Av. des Alpes, 06800 Cagnes-sur-Mer.        
Le tabac est la 1ère cause de mortalité évitable en France. La lutte contre le tabagisme est une priorité de santé publique.  Toutes les mamans et futures mamans le savent : fumer pendant la grossesse est « mauvais » pour la santé de l’enfant à naitre. Les statistiques nous montrent que 80% des fumeuses arrivent à arrêter de fumer en début de grossesse. Il nait pour ces femmes une réelle prise de conscience du danger du tabac pour elle et pour leur bébé. La grossesse est vue par ces dernières comme une opportunité à ne pas rater pour arrêter de fumer. 1 femme sur 5 continue malgré tout à fumer pendant la grossesse, pour la plupart en réduisant le nombre des cigarettes fumées. Ces femmes ont besoin d’un accompagnement spécialisé et personnalisé afin d’arrêter totalement. C’est une erreur de croire qu’il est préférable de s’autoriser quelques cigarettes par jour, plutôt que de risquer d’être stressé par l’arrêt total du tabac. Les conséquences sur la grossesse et sur le fœtus sont élevées et le rôle de prévention des professionnels de santé de 1er recours (Obstétriciens, généralistes et sages-femmes) est fondamental pour ces mamans. Les bénéfices de l’arrêt du tabac sont importants à la fois pour l’enfant et la maman. L’objectif n’est pas de culpabiliser les futures mamans mais de les informer. Les conséquences du tabac pendant la grossesse peuvent être les suivantes : Grossesse extra-utérine Fausses couches spontanées Saignement vaginal Mauvaise position du placenta, décollement prématuré du placenta, hématome rétro  placentaire Rupture prématurée des membranes et accouchement prématuré Retard de croissance in utéro avec un poids de naissance moyen plus faible du bébé (les enfants nés de fumeuses pèsent 200 grammes de moins que les enfants nés de non fumeuses) Augmentation des complications à l'accouchement pour le bébé et pour la maman Augmentation du risque du Syndrome Mort Subite du Nourrisson (multiplié par 3) Diminution de production de lait maternel Quelles méthodes pour vous aider à arrêter de fumer ? Il n’est jamais trop tard pour décider d’arrêter de fumer et plusieurs méthodes s’offrent à vous : traitements nicotiniques substitutifs, entretien motivationnel, hypnose, acupuncture.  Arrêter le tabac est possible pour chacune d’entre vous, avec un encadrement personnalisé. N’attendez plus pour en parler à votre médecin ou sage-femme.
Comprendre son propre enfant, quel parent ne le souhaite pas ? Mais quelles connaissances a-t-on réellement sur la communication avec les tout petits ? Dès le premier âge, les jeunes parents peuvent être confrontés à l’incompréhension des pleurs de leur bébé et au stress que cela engendre. Faut-il le laisser pleurer ? Fait-il un caprice ? Dois-je le punir ? Autant d’incompréhensions génératrices de frustration, tant pour les parents que pour les enfants. En 2017, ces têtes en l’air de cigognes ne livrant toujours pas les bébés avec leur mode d’emploi, d’astucieuses jeunes mamans dont l’expérience parentale et professionnelle est riche en outils de communication, ont accepté de partager avec nous leurs clés pour une communication différente. Bébé signe : Quand votre bébé vous parle avec ses gestes !   Chloé MAGINOT, animatrice certifiée « Bébé, fais moi signe ». J.I : D’où vient cette idée de communication originale avec les bébés ? C.M : La communication gestuelle avec les bébés date des années 80 et vient des Etats-Unis. Joseph Garcia, un spécialiste de la langue des signes américaine, a constaté que les enfants entendants de familles sourdes, communiquaient bien plus tôt que les enfants de famille entendant. En parallèle, Linda Acredolo et Susan Goodwyn de l'université de Californie, ont montré que les bébés utilisent spontanément les signes avant de parler. Elles ont donc développé le concept « Baby Sign », qui a été ramené en France par Nathanaelle Bouhier-Charles et développé en collaboration avec Monica Companys. J.I : Quel en est le principe ? C.M : Le principe des « bébés signes » est d'associer la parole aux signes. On signe uniquement des mots "utiles" pour bébé, afin qu'il s'en empare et puisse nous communiquer ses besoins, tels que "encore", "faim", "couche" et d'autres signes plus élaborés que nous découvrons en atelier. Les ateliers de 2 heures sont des moments conviviaux et donnent de véritables supports d'apprentissage. Ils sont destinés aux familles et s'articulent autour de thèmes précis, ce qui me permet d'ouvrir sur un soutien à la parentalité.   Adopter une communication positive avec ses enfants Aurélie MALET, 7 ans d'expérience en marketing / praticienne en hypnose ericksonienne / comédienne amateure de théâtre d'improvisation J.I : On sait bien que la communication est très importante pour la qualité des relations humaines mais comment évaluer la qualité de la communication établie avec nos propres enfants?  A.M : Comme nous évaluons la qualité de notre communication avec les adultes. Si nous ressentons que notre communication avec l'Autre génère des conflits, des incompréhensions ou conduit à une absence de communication, c'est qu'il y a certainement une possibilité de communiquer différemment. Les enfants nous  modélisent très souvent afin de construire leur propre façon de communiquer. Il est donc pertinent de s'intéresser en premier lieu à notre propre façon de communiquer. J.I : Si nous ressentons le besoin d'améliorer la communication verbale avec nos enfants en âge de s'exprimer par ce biais, comment faire? A.M : La communication débute dès la naissance. Un échange se crée dès le premier contact, le premier regard, le premier son. Nous ne sommes pas obligés d'attendre que l'enfant puisse verbaliser pour communiquer avec lui. Nous communiquons par le verbal et également par le non-verbal. Même s'il ne comprend pas les mots, le nourrisson perçoit nos intentions. Dès la naissance de ma fille, qui a deux ans et demi, je lui ai parlé exactement comme je vous parlerais. Actuellement, j'utilise des outils de PNL (Programmation Neuro-Linguistique) et d'hypnose pour que notre communication soit épanouissante, en évitant le côté "donneur d'ordre", pour privilégier le côté participatif. J.I : Que peut-on qualifier de communication satisfaisante? A.M : On peut qualifier une communication de satisfaisante dès lors que chacun se sent épanoui, que l'enfant ressent une liberté d'expression dans un cadre éducatif fixé par ses parents. J.I : Quelles peuvent être les conséquences d'une mauvaise communication? A.M : Je ne raisonne pas en termes de bonne ou de mauvaise communication. Le plus important est de faire au mieux et d'expérimenter d'autres façons de communiquer lorsque l'on ressent une limite. Imaginez un enfant à qui on répète depuis tout petit (et je l'ai entendu réellement) : "Tu es une vraie brute, tu fais peur à tout le monde "… il y a une possibilité qu'il se construise émotionnellement sur ces propos. Je dis bien une possibilité car les enfants savent aussi "filtrer" les informations qu'ils entendent. Aurélie MALET sera l’invitée de l’association « Pas Si Sages ! » mercredi 5 avril à 18h pour dispenser un atelier sur cette thématique de la communication positive dans la famille au Pôle Santé Saint Jean. A travers un échange entre parents et des jeux de rôle, il s’agira de comprendre comment transformer, adapter la communication à son enfant en tenant compte de son processus de développement. Le but de cet atelier n'est pas d'apporter une solution toute faite, mais que chacun puisse y trouver des outils, des clés, pour aller vers l'éducation qu'il souhaite inculquer et les valeurs qu'il souhaite transmettre. Nous ne serons jamais des parents parfaits et c'est tant mieux ! Renseignements et inscription atelier avant le 1er avril 2017 : passisages.org@gmail.com Pour plus d’informations : Chloé MAGINOT : www.unevieslow.fr Aurélie MALET : www.nice-hypnose-paca.fr    
Avoir un projet d’enfant peut questionner tout futur parent sur ses souhaits personnels en matière d’éducation… au sens large. Comment véhiculer les valeurs qui nous importent au sein de la cellule familiale ? Quel enseignement scolaire et extra scolaire choisir et proposer pour préparer au mieux à la vie adulte ? Aujourd’hui, les neurosciences nous sensibilisent à l’importance des premières années de vie pour le développement de l’être, tant au niveau cognitif qu’affectif. Chaque parent peut être légitimement amené à s’interroger sur sa responsabilité et la qualité de ce qu’il transmettra à sa descendance, pour l’aider à pouvoir interagir avec le monde et y prendre sa place sereinement, mais sûrement. L’école permet-elle aux enfants d’évoluer dans des conditions favorables au déploiement de leurs capacités et de leur personnalité ? Les nouveaux parents sont-ils soutenus sur le chemin éblouissant mais confrontant de la parentalité ? Voici les questions que l’association dédiée aux jeunes parents « Pas Si Sages ! » s’est posée ce mois ci, pour ce nouvel article du Blog Santé Saint Jean. Pour nous aider à y répondre, nous sommes allés à la rencontre de l’équipe pédagogique de l’Ecole Montessori Bilingue Les Colibris, à Sophia-Antipolis. Nichée au cœur d’un environnement calme et verdoyant, cette école dirigée par Monsieur et Madame WATTEL, propose aux familles et aux enfants de 2 à 12 ans, une approche de l’éducation cultivant les valeurs, l'intelligence émotionnelle, physique, psychologique, intellectuelle et sociale. Georgina WATTEL nous explique que « la pédagogie du Dr Maria Montessori se base sur le postulat que chaque enfant (personne) trouve son identité et son propos dans la vie à travers les connections : avec lui-même (autonomie, indépendance, répétition, concentration, autodiscipline, responsabilité, soin de soi, respect de l’environnement...) avec sa communauté (en ayant de réelles expériences sociales, émotionnelles et intellectuelles qui lui serviront d’outils dans la vie quotidienne) avec le monde naturel (sachant que nous apprenons en faisant, plus nous apprenons à connaître la nature, plus nous pourront la respecter et en prendre soin) avec les valeurs telles que la compassion et la paix ainsi qu'un plaisir intrinsèque d'apprendre et de respecter le monde en s'engageant pour son environnement, pour autrui et pour ses propres objectifs. Parce que l'enfant se sent « partie » de l'univers, les apprentissages se font naturellement : il se responsabilise et collabore dans son environnement avec les expériences de la vie réelle, les événements de tous les jours, par la réflexion et le questionnement. Les enfants des Colibris effectuent leurs apprentissages en manipulant le matériel scientifique du Dr Montessori (favorisant le développement de leurs possibles et adapté à leur âge) le matin et l’après-midi selon l’ambiance dans laquelle ils se trouvent. » Les enfants participent activement à leur apprentissage, les salles de classe et le réfectoire sont pensés pour libérer le mouvement. Les déchets alimentaires sont utilisés pour fabriquer le compost. Le personnel est calme et très présent. L’ambiance est propice à être bien. Les parents sont régulièrement invités à participer à des conférences et ateliers sur la pédagogie, afin qu’ils cernent mieux la sensibilité du projet éducatif de l’école et qu’ils puissent l’intégrer eux-mêmes et être soutenus dans leur travail de transmission. Respect de l’Humain, respect de l’environnement, mise en place de projets extra scolaires sont des thèmes centraux. Une maison d’assistantes maternelles agréées ainsi qu’un centre de soins pluridisciplinaire vient compléter l’offre d’accompagnement de ce lieu hors du commun. Cette approche globale de l’éducation de la famille à la vie nous a ravi et même rassuré, sur la possibilité que la préoccupation Humaine reste prioritaire dans un domaine aussi sensible que la scolarité. « Pas Si Sages ! » tire son chapeau à ces professionnels conscients et dévoués à la construction du monde de demain. Pour en savoir plus : www.ecole-montessori-colibris.com On adore !!! Nous découvrons dans le lumineux bureau de Georgina WATTEL, Directrice de l’école des Colibris, La Table de la Paix… Lorsqu’un enfant vit une situation de conflit intérieur ou extérieur, il est invité à s’installer autour d’une petite table en bois, près de laquelle sont représentées, en mots et en images, plusieurs émotions. Ainsi, il peut identifier l’émotion qui le traverse et en interrogeant ce qu’il ressent à l’aide d’une liste de phrases, apprendre à l’accepter et donc à la canaliser. Une initiative particulièrement contenante et parfaitement adaptée aux puissants états d’âmes des enfants, pour leur permettre de découvrir le chemin vers le respect, la paix et l’acceptation de soi et des autres, dès le plus jeune âge !       Montessori : A peace-oriented pedagogy   The project to have a child can question any future parent about his or her personal educational wishes ... in a broad sense. How to convey the values ​​that matter to us within the family unit? What kind of school and out-of-school education should be chosen and proposed to best prepare for adult life? Today, neurosciences make us aware of the importance of the first years of life for the development of being, both cognitively and emotionally. Each parent can legitimately question his / her responsibility and the quality of what he or she will pass on to his or her offspring, in order to help them interact with the world and assume their place serenely but surely. Does school allow children to develop in conditions conducive to the deployment of their abilities and personality? Are new parents supported on the dazzling but confronting path of parenthood? Here are the questions that the association dedicated to young parents "Pas Si Sages! " asked this month, for this new article from Blog Santé Saint Jean. To help us answer them, we went to meet the pedagogical team of the Montessori Bilingual School Les Colibris, in Sophia-Antipolis. Nestled in a quiet and green environment, this school, run by Mr and Mrs WATTEL, offers families and children aged 2 to 12, an approach to education that cultivates values, emotional, physical, psychological, intellectual and social intelligence. Georgina WATTEL explains that "the pedagogy of Dr. Maria Montessori is based on the assumption that every child (person) finds his/her identity and purpose in life through connections: with himself/herself (autonomy, independence, repetition, concentration, self-discipline, responsibility, self-care, care of his/her environment ...) with their community (by having real social, emotional and intellectual experiences that will serve as tools to use in everyday life) with the natural world (we learn by doing, so the more we experience and know nature, the more we love and the more we take care for it) with values ​​such as compassion and peace and an inherent pleasure in learning and respecting the world by committing to his/her environment, to others and to his/her own goals. Because the child feels "part" of the universe, learning takes place naturally: he/she is responsible and collaborates in his/her environment with experiences of real life, everyday events, reflection and questioning. The children of the Colibri School learn by manipulating Dr. Montessori's scientific material (favoring the development of their possibilities and adapted to their age) in the morning and afternoon, depending on the environment in which they are located. " The children participate actively in their learning. The classrooms and the refectory are designed to free the movement. Food waste is used to make compost. The staff is quiet and very present. The atmosphere is conducive to being good. Parents are regularly invited to participate in conferences and workshops on pedagogy, so that they can better understand the sensitivity of the school's educational project and that they can integrate it themselves and be supported in their work of transmission. Respect for the human, respect for the environment, setting up extra-curricular projects,  are central themes. An approved nursing home, as well as a multidisciplinary care center, complete the offer to accompany this extraordinary place.             This global approach to the education of the family to life, has delighted us and even reassured us, on the possibility that human concern remains a priority in an area as sensitive as schooling. "Pas Si Sages!" salutes these professionals who are conscious and dedicated to building the world of tomorrow. For more information: www.ecole-montessori-colibris.com We love it !!! We discover in the bright office of Georgina WATTEL, Director of the School of the Colibris, The Peace Table ... When a child experiences a situation of internal or external conflict, he is invited to sit around a small wooden table, near which several emotions are represented in words and images. Thus, he/she can identify the emotion that passes through him/her and by interrogating what it feels with the help of a list of sentences, learn to accept and  to channel it. An initiative that is particularly receptive and perfectly adapted to the powerful states of souls of children, to enable them to discover the path towards respect, peace and acceptance of oneself and others, from an early age !    
Il y a les visites de contrôle chez le gynécologue, le choix de la maternité, la préparation de la valise, le choix du prénom, celui de la taille des vêtements de bébé, ce tourbillon à 100 à l’heure que tous les futurs parents traversent à leur manière et qui alimentent leurs conversations avec l’entourage. Et puis, dans l’intimité, il peut exister des peurs, des doutes et des questions sans réponses immédiates sur cette nouvelle vie qui se profile. Parfois même, c’est cette naissance à venir qui sera envisagée mille et une fois, balayant tous les scenarios possibles et imaginables jusqu’à cette conclusion inévitable : « Nous verrons bien ! ». Les histoires de naissance sont aussi variées qu’il y a de parents et d’enfants. Pour la rubrique « Pas Si Sages ! », Amandine, une jeune maman ayant accouché au Pôle Santé Saint Jean, a accepté de partager son vécu du moment en toute bienveillance pour les futurs parents qui la liront. Un témoignage authentique, adressé à son enfant…   « C'était un mardi, le 16 août 2016, lendemain de jour férié, comme pour ma propre naissance,  le 15 juillet.  Cela faisait 8 mois et 27 jours que nous t'attendions et il nous tardait de savoir si tu étais une petite fille ou un petit garçon. Les contractions ont débuté à 2h du matin, mais nous ne sommes allés à la clinique qu’à 9h. Après examen, la sage-femme nous a dit que tu n'étais pas tout à fait prête à sortir, mais nous sommes tout de même restés sur ses conseils, par sécurité. Après les formalités administratives et un nouvel examen, nous avons été dirigés vers la salle d'accouchement, car entre temps le travail avait enfin commencé. L'attente a alors débuté. C'est donc bien le jour le plus long : entrée à 11h dans la salle de naissance, tu n'as pointé le bout de ton nez qu'en fin d'après-midi. Lorsqu'à 16h la sage-femme m'a annoncé que j'allais devoir pousser d'ici une demi-heure, j'ai commencé à paniquer ! Je disais à ton papa " Mais je sais pas faire moi, j'ai jamais poussé, et si je poussais mal ?! " Bien-sûr, il était là pour me rassurer et une demi-heure plus tard, j’ai poussé. Tu as voulu sortir par l'oreille ! L'obstétricien a dit que tu étais " transposée " et a du manœuvrer pour t’aider à te remettre en place. A 17h03, tu es venue au monde… Nous nous étions préparés à voir un bébé fripé, avec peut-être une couleur bizarre, puisqu'on nous avait prévenu que les bébés ne sont pas particulièrement beaux à la naissance. Mais quand tu es apparue, tu étais magnifique… La première chose que j'ai vu, c'est que tu étais une fille. C'est donc toi, Maëlle, qui étais cachée dans mon ventre pendant tout ce temps. Je me suis dit : " Zut, ton papa avait raison " ! Depuis la première écho, il était persuadé que tu étais une fille. J'allais en entendre parler !  Et puis j'ai réalisé… "J'ai une fille ! ".  Et comme tu étais belle ! Tu n'étais pas du tout fripée ! Ta peau était déjà rose et lorsque l'on t'a posé sur moi, je t'ai trouvé grande ! Je disais à ton papa " Comment tenait-elle dans mon ventre ? Elle est si grande ! ".  Et effectivement, 53 cm, c'est plutôt pas mal ! Nous sommes restés là plus de deux heures, en peau à peau, après que la sage-femme t'ait pesée et mesurée. Lorsqu'elle nous a demandé comment s’épelait ton prénom, ton papa n'a pas pu répondre ! Il était si ému, qu'il n'arrivait plus à parler. C'était bien la première fois que je le voyais comme ça et pourtant, depuis le début de la journée, c'est lui qui avait géré toutes les demandes.  Nous t'avons donc admirée pendant ces deux heures… Tu étais sage, tu n'as pas beaucoup pleuré à ta naissance. Tu étais blonde aux yeux bleus, tu l'es toujours d'ailleurs. Puis nous sommes montés en chambre. C'est ainsi que s'est déroulé le 1er jour du reste de notre vie... ». Merci chère Amandine pour ce témoignage qui réchauffe le cœur et qui adoucira peut-être les rêves des futurs parents…     TESTIMONY " The day you were born ..."   There are the visits to the gynecologist, the choice of maternity, the preparation of the suitcase, the choice of first name and the size of baby clothes… A whirlwind that all future parents cross in their own way and that will feed their conversations with the entourage. And then, in intimacy, there can be fears, doubts and questions without immediate answers on this new life that is looming. Sometimes even, it is this birth to come that will be considered a thousand and one times, sweeping all possible scenarios until this inevitable conclusion: " We shall see ! ". The stories of birth are as varied as there are parents and children. For the blog " Pas Si Sages ! ”, Amandine, a young mother who gave birth at the Pôle Santé Saint Jean, agreed to share her experience of the moment with kindness for the future parents who will read it. An authentic testimony, addressed to her child...   " It was a Tuesday, August 16, 2016, the day after the public holiday, as for my own birth, on July 15th. It was 8 months and 27 days that we were waiting for you and we were longing to know if you were a little girl or a little boy. The contractions started at 2am, but we only went to the clinic at 9am. After an aexamination, the midwife told us that you were not quite ready to go out, but we still stayed on her advice, for safety. After the administrative formalities and a new examination, we were directed to the delivery room, because in the meantime the labor had finally begun. The wait began. It is therefore the longest day: entrance at 11am in the room of birth, you pointed the end of your nose only late afternoon. When at midday the midwife told me I would have to push half an hour later, I started to panic! I said to your dad " But I do not know how to make, I never pushed, and if I was pushing badly ! " Of course, he was there to reassure me and half an hour later I pushed. You wanted to go out by the ear! The obstetrician said that you were "transposed" and had to maneuver to help you get back into place. At 17:03, you came into the world ... We were prepared to see a baby wrinkled, perhaps with a bizarre color, since we had been warned that babies are not particularly beautiful at birth. But when you appeared, you were beautiful ... The first thing I saw was that you were a girl. So it was you, Maëlle, who was hidden in my belly all this time. I said to myself, " Hey, your dad was right! ". Since the first ultra sounds, he was convinced that you were a girl, I was going to hear about it ! And then I realized ... " I have a daughter! ". And how beautiful you were! You were not at all wrinkled! Your skin was already pink and when you were placed on me, I found you tall! I said to your dad, " How was she in my belly ? She's so big ! " And indeed, 53 cm, it's rather not bad ! We stayed there for more than two hours, skin-to-skin, after the midwife weighed and measured you. When she asked us how your name was spelled, your dad could not answer! He was so moved that he could not speak. It was the first time I saw him like that and yet, since the beginning of the day, he had managed all the requests. So we admired you during those two hours ... You were wise, you did not cry much at your birth. You were blonde with blue eyes and still are. Then we went upstairs. This is how the first day of the rest of our lives happened... ". Thank you dear Amandine for this testimony which warms the heart and which might soften the dreams of future parents ...

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