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A la fin de l’été et juste avant l’hiver, la rentrée est la période idéale pour réaliser le petit check-up santé de votre enfant. De quoi passer une rentrée sans stress et assurer tout au long de l'année scolaire !  On s'organise et on prend vite les rendez-vous pour éviter d'avoir des délais trop longs. Voici tous nos conseils santé.     Les vaccins : on est à jour !  A la rentrée, on prend le temps de jeter un oeil sur le carnet de vaccinations de notre enfant et on se met à jour si nécessaire.    Les vaccins suivants sont obligatoires chez les nourrissons nés à partir du 1er janvier et recommandés pour ceux nés avant 2018 :   Diphtérie Tétanos Poliomyélite Coqueluche Rougeole, Oreillons, Rubéole Haemophilus influenza de type B Hépatite B Pneumocoque Méningocoque de type   ​Chez les enfants nés avant cette date, seuls trois vaccins restent obligatoires : la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Les autres sont cependant recommandés.  Les vaccinations doivent être faites par un médecin et doivent être inscrites sur le carnet de santé pour ne pas oublier les tests et les rappels. Pour tout renseignement, vous pouvez vous adresser au : Centre de Vaccinations Internationales du Pôle Santé Saint Jean, Pôle de Consultations, Bât. A - RDC 53 avenue des Alpes - Bât. A -  06800  Cagnes-sur-Mer.  04 97 10 03 41    On fait contrôler la vue de son enfant   Dès son entrée au CP,  avec l'apprentissage de l'écriture et de la lecture, ses yeux vont être beaucoup plus sollicités. Cette période est souvent l'occasion de détecter des problèmes.   Les plus courants sont : la myopie (l'enfant voit mal de loin), l'astigmatisme (il voit mal les formes) et l'hypermétropie (il voit mal de près). Un probème de vue se corrigera d'autant mieux et rapidement qu'il sera dépisté précocement.  Un dépistage visuel est normalement prévu durant la visite médicale scolaire entre 5 et 6 ans, mais si elle n'est pas prévue par l'école de votre enfant, il est conseillé de consulter un ophtalmologiste avant l'entrée au CP.  Si votre enfant porte des lunettes, une visite chez un spécialiste est nécessaire chaque année.    On file chez le dentiste pour un contrôle Après l'été, on prévoit un rendez-vous chez le dentiste pour vérifier l'absence de caries, mais aussi la disposition des dents en vue d'un éventuel traitement orthodontique. Même si votre enfant a encore ses dents de lait, il est nécessaire de lui expliquer le plus tôt possible l'importance d'avoir une bonne hygiène bucco-dentaire : se laver les dents tous les jours et bien nettoyer la surface de la dent mais également entre et dessous.    On reprend de bonnes habitudes de sommeil    L'été est propice aux longues soirées de jeux et de sorties qui chamboulent le rythme des enfants en les faisant se coucher et se lever plus tard.  Pour être en forme à la rentrée et bien démarrer l'année, plusieurs jours avant la rentrée, on couche un peu plus tôt chaque soir son enfant jusqu'à retrouver un rythme similaire à celui qu'il a durant l'année scolaire. Pour un sommeil de bonne qualité, on supprime l'exposition aux écrans avant le coucher : télévision, tablettes, smartphone, ordinateur et autres jeux vidéo excitent les enfants et les exposent à la lumière bleue qui perturbe la production de mélatonine, qui est l'hormone du sommeil.     Un petit-déjeuner équilibré pour bien démarrer la journée       Pour s'assurer une bonne journée, on ne fait pas l'impasse sur le petit-déjeuner qui est un repas extrêmement important pour les enfants. Il leur permet de tenir au cours de la matinée et d'éviter la fringale du matin. Pour un petit-déjeuner de qualité, on prévoit :  1 produit laitier (calcium), Pain, biscotte ou céréales (glucides et fibres), 1 boisson, 1 jus de fruit ou fruit frais ou compote (vitamines, minéraux et fibres). Quelques petits conseils :  - On programme le réveil suffisamment tôt pour laisser à l'enfant le temps d'avoir faim et un bon quart d'heure pour déjeuner. - On met de la couleur au menu pour varier les plaisirs et on essaie de varier les propositions pour éviter la monotonie. - On veille aux sucres et aux graisses cachées en lisant bien les étiquettes et en préférant les aliments non transformés.  - On préfère le miel au sucre.   Assurez la rentrée c'est mettre toutes les chances de sont côté pour une année réussie !!   => Retrouvez tous nos spécialistes de santé au Pôle Consultations Saint Jean, situé au 53 Av. des Alpes, 06800 Cagnes-sur-Mer.        
Un professionnel rien que pour vos pieds Le podologue est le professionnel de santé de référence pour l’entretien des pieds et la prévention ou le traitement des pathologies du pied. Il a un rôle important en matière de prévention, de conseils pour le chaussage, l’hygiène des pieds et l’éducation à la santé. Il intervient à tout âge, de l’enfant à la personne âgée, sans oublier les sportifs, les patients atteints de maladies chroniques (diabète, polyarthrite rhumatoïde, syndromes inflammatoires, etc.). Il réalise un examen clinique approfondi et définit avec le patient les soins podologiques et  si nécessaire, des semelles orthopédiques pour corriger les troubles de la marche et du chaussage. Le podologue est le spécialiste du pied au sens le plus large : parce que les pieds portent notre corps, ils ont une incidence capitale sur notre santé et notre autonomie, notre vie sociale et professionnelle. Il est donc indispensable de veiller à ce qu’ils soient en parfaite santé. Par l’écoute de son patient, l’évaluation de son environnement, l’observation clinique des pieds, l’analyse technique de la marche et la prise d’empreinte et l’imagerie médicale; il va pouvoir dresser un diagnostic et le cas échant, décider de la nécessité ou non du port de semelles orthopédiques.   Si vous avez mal au pied, pensez à consulter.   Christophe Chiesa, podologue, est installé au Pôle Santé Saint Jean et au Pôle Antibes Saint Jean. Pour prendre rendez-vous : Cagnes : 04 92 13 58 98 Antibes : 04 92 91 80 00
Comment le virus se transmet-il ? La transmission du chikungunya se fait d’homme à homme par l’intermédiaire de moustiques du genre Aedes, appelés MOUSTIQUES TIGRES, également vecteurs potentiels de la dengue. Lors de la piqûre pour son repas sanguin, le moustique prélève le virus sur une personne infectée au cours de la phase virémique durant 5-7 jours après le début des signes cliniques. Le virus se multiplie alors dans le moustique pendant quelques jours, puis ce même moustique peut transmettre le virus à une autre personne, à l’occasion d’une nouvelle piqûre. Chez l’homme, la transmission mère-enfant est possible lors de l’accouchement, mais pas lors de l’allaitement.   Quels sont les symptômes ? Un cas de chikungunya (importé ou autochtone) est défini par l’association d’une fièvre supérieure à 38,5 °C d’apparition brutale et de douleurs articulaires invalidantes, ces signes nécessitent une confirmation biologique;  La confirmation biologique est faite par une prise de sang pour rechercher le virus circulant dans la phase aiguë de la maladie (5 à 10 jours) ou pour mettre en évidence les anticorps à un stade plus tardif. Chez le sujet infecté, les signes généraux (fièvre, maux de tête, douleurs musculaires) s’estompent spontanément en deux à quatre semaines, mais l’inflammation des différentes articulations peut durer plus longtemps. L’immunité́ acquise paraît durable. Le taux de mortalité́ du Chikungunya est  très faible.   Que faire en cas de contamination ? Devant l’apparition des symptômes ci-dessus, il est conseillé de consulter son médecin traintant. Tout cas suspect sera signalé à l’Agence Régionale de Santé par le médecin référent,  qui indiquera la conduite à tenir, les examens à pratiquer et déclenchera les mesures de protection pour tenter d’éviter la dissémination du virus. Le patient porteur du virus et son entourage devront appliquer des mesures de protection contre les piqûres de moustique afin d’ éviter la dissémination au domicile et dans l’environnement.   Comment s’en protéger ? Les précautions contre les piqûres de moustiques ne sont pas à prendre à la légère, ayez la bonne attitude protectrice : Portez des vêtements couvrants et amples imprégnés d’insecticide pour tissus, ces produits évitent que les moustiques piquent à travers les vêtements, une seule imprégnation suffit pour deux mois et persiste après plusieurs lavages, la plupart sont utilisables chez la femme enceinte. Appliquez un répulsif sur la peau découverte. Utilisez des diffuseurs électriques à l’intérieur et des fumigènes à l’extérieur. En voyage, dormez sous une moustiquaire imprégnée, ou mettez la climatisation (les moustiques n’aiment pas l’air frais).   Dr Francine De Salvador,  Infectiologue au Pôle Santé Saint Jean 
En période de fortes pluies... Attention au moustique tigre !  Chacun peut contribuer à la lutte contre le moustique tigre. Voici les conseils du Dr Francine De Salvador, infectiologue au Pôle Santé Saint Jean :  1. Eviter la prolifération des moustiques Eliminer les eaux stagnantes  Eliminer les déchets verts, les encombrants pouvant fournir des creux humides Changer l’eau des vases une fois par semaine Supprimer les soucoupes sous les pots de fleurs ou remplacer l’eau stagnante par du sable humide dans les bacs de réception de l’eau. Vérifier le bon écoulement des gouttières, des regards, des caniveaux et drainages Couvrir les réservoirs d’eau avec un voile moustiquaire ou un simple tissu (bidons, citernes, bassins) Couvrir les piscines hors d’usage et évacuer l’eau des bâches ou traiter à l’eau de javel ou au galet de chlore Débroussailler et tailler les herbes hautes et les haies Elaguer les arbres Ramasser les fruits tombés et les débris végétaux Réduire les sources d’humidité 2. Eviter d’être piqué Porter des vêtements amples et couvrants, protéger les parties du corps exposées par des répulsifs à appliquer 3 fois par jour, (DEET, IR 3535) Utiliser des moustiquaires Attention, les crèmes de protection solaire doivent être appliquées au moins 20 minutes avant le répulsif.
Le Virus Zika est de la même famille que la Dengue et le Chikungunya mais en réalité sans gravité dans la grande majorité des cas. Il est aujourd'hui un problème de santé publique majeure au niveau mondiale en raison du risque d’embryo-foetopathie c’est-à-dire d’atteinte du système nerveux de l’enfant à naître. Il est donc un risque majeur pour les femmes enceintes. Voici nos recommandations : - Si vous êtes enceinte, ne voyagez pas dans les pays touchés par l’épidémie. - Si le voyage ne peut pas être repoussé : adoptez une protection anti-moustique renforcée, protégez-vous lors de vos rapports sexuels (risque de transmission sexuelle non complétement élucidé) et consultez à votre retour de voyage (médecin traitant, et gynécologue) pour évaluer les risques. - Si vous êtes en âge de procréer et que vous souhaitez voyager en zone d’épidémie, prévoyez une contraception efficace. Pour les autres : une protection contre les piqûres de moustiques tigres dans les 15 jours qui suivent le retour d’une zone d’épidémie de virus Zika. N'hésitez pas à consulter au moindre doute ! Dans notre région le moustique tigre (Aedes albopictus) est bien implanté, il est le vecteur potentiel du virus Zika comme celui de la Dengue et du Chikungunya. Pour cette raison la surveillance des voyageurs au retour d’une zone d’épidémie est nécessaire. Ceux-ci devront se protéger des piqûres de moustiques dans les 12 jours qui suivent leur retour pour éviter l’implantation du virus dans notre région.    LE CENTRE DE VACCINATION       VOS QUESTIONS        PRENDRE RENDEZ-VOUS     

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