Blog Santé

Vous avez « le nez qui coule et qui démange », « les yeux qui pleurent », vous faites peut-être partie des plus de 30% de la population adulte qui souffre d’allergie aux pollens. Mais qu’est-ce que le rhume des foins (ou rhinite allergique aux pollens) et comment faire le diagnostic ? Tout commence par des symptômes pendant la journée mais aussi parfois la nuit, qui touchent la sphère ORL, c’est-à-dire les voies aériennes supérieures et en particulier le nez : le prurit nasal : les démangeaisons des fosses nasales, l’anosmie : la perte de l’odorat, la rhinorrhée : écoulement clair venant du nez, les éternuements, l’obstruction nasale. Pourquoi les allergies aux pollens touchent-elle surtout le nez ? Parce qu’il filtre l’air que nous respirons avant d’arriver aux bronches. C’est donc la zone la plus exposée aux allergènes et la plus sensibilisée par les polluants. La sévérité de la réaction allergique dépend de l’exposition. La période critique du rhume des foins commence dès janvier avec la pollinisation des arbres et en particulier du cyprès dont le pollen est transporté au gré du vent : il est très léger et plus volatile que le mimosa qui a la même période de pollinisation. Ainsi, nous sommes depuis plusieurs semaines en alerte rouge (risque allergique très élevé) pour les allergies aux pollens de cyprès d’après les données du Réseau National de Surveillance Aérobiologique (RNSA). La tempête Zeus a transporté vers l’Ouest de la France les pollens de l’aulne, nous ne sommes pas vraiment concernés par ces arbres sur Cagnes-sur-Mer. A partir du mois de mars, arrivent d’autres pollens : ceux du noisetier, du platane, du chêne, de l’olivier,... mais aussi la pariétaire ou gamba roussette qui en plus d’envahir nos talus, les chantiers et les terrains secs, a un potentiel allergisant très élevé de mars à août. L’été, ce sont les graminées qui entrainent des allergies et début septembre jusqu’à fin octobre les herbacées (armoise et ambroisie), moins présents dans notre région pour l’instant. Les hausses de température augmentent la quantité de pollen par une éclosion plus importante : le réchauffement climatique a donc un impact direct sur l’augmentation des cas de rhinite allergique aux pollens. Les orages augmentent la concentration de pollens à un mètre du sol et contribuent aux « épidémies » de rhume des foins. Enfin, les polluants atmosphériques irritent les muqueuses nasales et les rendent plus à risque de développer une réaction allergique.  Ils augmentent le potentiel allergisant des pollens en les fragmentant, ce qui augmente leur pénétration. Mais que faire face à ce fléau ? Tout d’abord, il faut réduire l’exposition : Eviter de pratiquer une activité physique lorsque l’on est allergique en période critique, limiter les polluants atmosphériques, ne pas fumer, et avoir une bonne hygiène des fosses nasales en nettoyant son nez tous les jours au SERUM PHYSIOLOGIQUE… Ensuite, lorsque la crise est là, la prescription d’antihistaminiques et de corticoïdes locaux est nécessaire. Enfin, un bilan précis par un médecin formé en allergologie est essentiel afin de connaître le ou les pollens en cause. L’interrogatoire et la réalisation de tests cutanés sont là pour identifier l’agent en cause et permettent de discuter dans un second temps d’une désensibilisation, traitement par voie orale qui doit débuter plusieurs mois avant l’arrivée du pollen. Vous avez donc compris que si aujourd’hui vous êtes gênés, … l’année prochaine ce sera encore le cas, voire peut-être pire… Pourquoi attendre ? Consultez ! Docteur Sabine MARC ROUCAYROL, Pneumologue.
Comprendre son propre enfant, quel parent ne le souhaite pas ? Mais quelles connaissances a-t-on réellement sur la communication avec les tout petits ? Dès le premier âge, les jeunes parents peuvent être confrontés à l’incompréhension des pleurs de leur bébé et au stress que cela engendre. Faut-il le laisser pleurer ? Fait-il un caprice ? Dois-je le punir ? Autant d’incompréhensions génératrices de frustration, tant pour les parents que pour les enfants. En 2017, ces têtes en l’air de cigognes ne livrant toujours pas les bébés avec leur mode d’emploi, d’astucieuses jeunes mamans dont l’expérience parentale et professionnelle est riche en outils de communication, ont accepté de partager avec nous leurs clés pour une communication différente. Bébé signe : Quand votre bébé vous parle avec ses gestes !   Chloé MAGINOT, animatrice certifiée « Bébé, fais moi signe ». J.I : D’où vient cette idée de communication originale avec les bébés ? C.M : La communication gestuelle avec les bébés date des années 80 et vient des Etats-Unis. Joseph Garcia, un spécialiste de la langue des signes américaine, a constaté que les enfants entendants de familles sourdes, communiquaient bien plus tôt que les enfants de famille entendant. En parallèle, Linda Acredolo et Susan Goodwyn de l'université de Californie, ont montré que les bébés utilisent spontanément les signes avant de parler. Elles ont donc développé le concept « Baby Sign », qui a été ramené en France par Nathanaelle Bouhier-Charles et développé en collaboration avec Monica Companys. J.I : Quel en est le principe ? C.M : Le principe des « bébés signes » est d'associer la parole aux signes. On signe uniquement des mots "utiles" pour bébé, afin qu'il s'en empare et puisse nous communiquer ses besoins, tels que "encore", "faim", "couche" et d'autres signes plus élaborés que nous découvrons en atelier. Les ateliers de 2 heures sont des moments conviviaux et donnent de véritables supports d'apprentissage. Ils sont destinés aux familles et s'articulent autour de thèmes précis, ce qui me permet d'ouvrir sur un soutien à la parentalité.   Adopter une communication positive avec ses enfants Aurélie MALET, 7 ans d'expérience en marketing / praticienne en hypnose ericksonienne / comédienne amateure de théâtre d'improvisation J.I : On sait bien que la communication est très importante pour la qualité des relations humaines mais comment évaluer la qualité de la communication établie avec nos propres enfants?  A.M : Comme nous évaluons la qualité de notre communication avec les adultes. Si nous ressentons que notre communication avec l'Autre génère des conflits, des incompréhensions ou conduit à une absence de communication, c'est qu'il y a certainement une possibilité de communiquer différemment. Les enfants nous  modélisent très souvent afin de construire leur propre façon de communiquer. Il est donc pertinent de s'intéresser en premier lieu à notre propre façon de communiquer. J.I : Si nous ressentons le besoin d'améliorer la communication verbale avec nos enfants en âge de s'exprimer par ce biais, comment faire? A.M : La communication débute dès la naissance. Un échange se crée dès le premier contact, le premier regard, le premier son. Nous ne sommes pas obligés d'attendre que l'enfant puisse verbaliser pour communiquer avec lui. Nous communiquons par le verbal et également par le non-verbal. Même s'il ne comprend pas les mots, le nourrisson perçoit nos intentions. Dès la naissance de ma fille, qui a deux ans et demi, je lui ai parlé exactement comme je vous parlerais. Actuellement, j'utilise des outils de PNL (Programmation Neuro-Linguistique) et d'hypnose pour que notre communication soit épanouissante, en évitant le côté "donneur d'ordre", pour privilégier le côté participatif. J.I : Que peut-on qualifier de communication satisfaisante? A.M : On peut qualifier une communication de satisfaisante dès lors que chacun se sent épanoui, que l'enfant ressent une liberté d'expression dans un cadre éducatif fixé par ses parents. J.I : Quelles peuvent être les conséquences d'une mauvaise communication? A.M : Je ne raisonne pas en termes de bonne ou de mauvaise communication. Le plus important est de faire au mieux et d'expérimenter d'autres façons de communiquer lorsque l'on ressent une limite. Imaginez un enfant à qui on répète depuis tout petit (et je l'ai entendu réellement) : "Tu es une vraie brute, tu fais peur à tout le monde "… il y a une possibilité qu'il se construise émotionnellement sur ces propos. Je dis bien une possibilité car les enfants savent aussi "filtrer" les informations qu'ils entendent. Aurélie MALET sera l’invitée de l’association « Pas Si Sages ! » mercredi 5 avril à 18h pour dispenser un atelier sur cette thématique de la communication positive dans la famille au Pôle Santé Saint Jean. A travers un échange entre parents et des jeux de rôle, il s’agira de comprendre comment transformer, adapter la communication à son enfant en tenant compte de son processus de développement. Le but de cet atelier n'est pas d'apporter une solution toute faite, mais que chacun puisse y trouver des outils, des clés, pour aller vers l'éducation qu'il souhaite inculquer et les valeurs qu'il souhaite transmettre. Nous ne serons jamais des parents parfaits et c'est tant mieux ! Renseignements et inscription atelier avant le 1er avril 2017 : passisages.org@gmail.com Pour plus d’informations : Chloé MAGINOT : www.unevieslow.fr Aurélie MALET : www.nice-hypnose-paca.fr    
Avoir un projet d’enfant peut questionner tout futur parent sur ses souhaits personnels en matière d’éducation… au sens large. Comment véhiculer les valeurs qui nous importent au sein de la cellule familiale ? Quel enseignement scolaire et extra scolaire choisir et proposer pour préparer au mieux à la vie adulte ? Aujourd’hui, les neurosciences nous sensibilisent à l’importance des premières années de vie pour le développement de l’être, tant au niveau cognitif qu’affectif. Chaque parent peut être légitimement amené à s’interroger sur sa responsabilité et la qualité de ce qu’il transmettra à sa descendance, pour l’aider à pouvoir interagir avec le monde et y prendre sa place sereinement, mais sûrement. L’école permet-elle aux enfants d’évoluer dans des conditions favorables au déploiement de leurs capacités et de leur personnalité ? Les nouveaux parents sont-ils soutenus sur le chemin éblouissant mais confrontant de la parentalité ? Voici les questions que l’association dédiée aux jeunes parents « Pas Si Sages ! » s’est posée ce mois ci, pour ce nouvel article du Blog Santé Saint Jean. Pour nous aider à y répondre, nous sommes allés à la rencontre de l’équipe pédagogique de l’Ecole Montessori Bilingue Les Colibris, à Sophia-Antipolis. Nichée au cœur d’un environnement calme et verdoyant, cette école dirigée par Monsieur et Madame WATTEL, propose aux familles et aux enfants de 2 à 12 ans, une approche de l’éducation cultivant les valeurs, l'intelligence émotionnelle, physique, psychologique, intellectuelle et sociale. Georgina WATTEL nous explique que « la pédagogie du Dr Maria Montessori se base sur le postulat que chaque enfant (personne) trouve son identité et son propos dans la vie à travers les connections : avec lui-même (autonomie, indépendance, répétition, concentration, autodiscipline, responsabilité, soin de soi, respect de l’environnement...) avec sa communauté (en ayant de réelles expériences sociales, émotionnelles et intellectuelles qui lui serviront d’outils dans la vie quotidienne) avec le monde naturel (sachant que nous apprenons en faisant, plus nous apprenons à connaître la nature, plus nous pourront la respecter et en prendre soin) avec les valeurs telles que la compassion et la paix ainsi qu'un plaisir intrinsèque d'apprendre et de respecter le monde en s'engageant pour son environnement, pour autrui et pour ses propres objectifs. Parce que l'enfant se sent « partie » de l'univers, les apprentissages se font naturellement : il se responsabilise et collabore dans son environnement avec les expériences de la vie réelle, les événements de tous les jours, par la réflexion et le questionnement. Les enfants des Colibris effectuent leurs apprentissages en manipulant le matériel scientifique du Dr Montessori (favorisant le développement de leurs possibles et adapté à leur âge) le matin et l’après-midi selon l’ambiance dans laquelle ils se trouvent. » Les enfants participent activement à leur apprentissage, les salles de classe et le réfectoire sont pensés pour libérer le mouvement. Les déchets alimentaires sont utilisés pour fabriquer le compost. Le personnel est calme et très présent. L’ambiance est propice à être bien. Les parents sont régulièrement invités à participer à des conférences et ateliers sur la pédagogie, afin qu’ils cernent mieux la sensibilité du projet éducatif de l’école et qu’ils puissent l’intégrer eux-mêmes et être soutenus dans leur travail de transmission. Respect de l’Humain, respect de l’environnement, mise en place de projets extra scolaires sont des thèmes centraux. Une maison d’assistantes maternelles agréées ainsi qu’un centre de soins pluridisciplinaire vient compléter l’offre d’accompagnement de ce lieu hors du commun. Cette approche globale de l’éducation de la famille à la vie nous a ravi et même rassuré, sur la possibilité que la préoccupation Humaine reste prioritaire dans un domaine aussi sensible que la scolarité. « Pas Si Sages ! » tire son chapeau à ces professionnels conscients et dévoués à la construction du monde de demain. Pour en savoir plus : www.ecole-montessori-colibris.com On adore !!! Nous découvrons dans le lumineux bureau de Georgina WATTEL, Directrice de l’école des Colibris, La Table de la Paix… Lorsqu’un enfant vit une situation de conflit intérieur ou extérieur, il est invité à s’installer autour d’une petite table en bois, près de laquelle sont représentées, en mots et en images, plusieurs émotions. Ainsi, il peut identifier l’émotion qui le traverse et en interrogeant ce qu’il ressent à l’aide d’une liste de phrases, apprendre à l’accepter et donc à la canaliser. Une initiative particulièrement contenante et parfaitement adaptée aux puissants états d’âmes des enfants, pour leur permettre de découvrir le chemin vers le respect, la paix et l’acceptation de soi et des autres, dès le plus jeune âge !       Montessori : A peace-oriented pedagogy   The project to have a child can question any future parent about his or her personal educational wishes ... in a broad sense. How to convey the values ​​that matter to us within the family unit? What kind of school and out-of-school education should be chosen and proposed to best prepare for adult life? Today, neurosciences make us aware of the importance of the first years of life for the development of being, both cognitively and emotionally. Each parent can legitimately question his / her responsibility and the quality of what he or she will pass on to his or her offspring, in order to help them interact with the world and assume their place serenely but surely. Does school allow children to develop in conditions conducive to the deployment of their abilities and personality? Are new parents supported on the dazzling but confronting path of parenthood? Here are the questions that the association dedicated to young parents "Pas Si Sages! " asked this month, for this new article from Blog Santé Saint Jean. To help us answer them, we went to meet the pedagogical team of the Montessori Bilingual School Les Colibris, in Sophia-Antipolis. Nestled in a quiet and green environment, this school, run by Mr and Mrs WATTEL, offers families and children aged 2 to 12, an approach to education that cultivates values, emotional, physical, psychological, intellectual and social intelligence. Georgina WATTEL explains that "the pedagogy of Dr. Maria Montessori is based on the assumption that every child (person) finds his/her identity and purpose in life through connections: with himself/herself (autonomy, independence, repetition, concentration, self-discipline, responsibility, self-care, care of his/her environment ...) with their community (by having real social, emotional and intellectual experiences that will serve as tools to use in everyday life) with the natural world (we learn by doing, so the more we experience and know nature, the more we love and the more we take care for it) with values ​​such as compassion and peace and an inherent pleasure in learning and respecting the world by committing to his/her environment, to others and to his/her own goals. Because the child feels "part" of the universe, learning takes place naturally: he/she is responsible and collaborates in his/her environment with experiences of real life, everyday events, reflection and questioning. The children of the Colibri School learn by manipulating Dr. Montessori's scientific material (favoring the development of their possibilities and adapted to their age) in the morning and afternoon, depending on the environment in which they are located. " The children participate actively in their learning. The classrooms and the refectory are designed to free the movement. Food waste is used to make compost. The staff is quiet and very present. The atmosphere is conducive to being good. Parents are regularly invited to participate in conferences and workshops on pedagogy, so that they can better understand the sensitivity of the school's educational project and that they can integrate it themselves and be supported in their work of transmission. Respect for the human, respect for the environment, setting up extra-curricular projects,  are central themes. An approved nursing home, as well as a multidisciplinary care center, complete the offer to accompany this extraordinary place.             This global approach to the education of the family to life, has delighted us and even reassured us, on the possibility that human concern remains a priority in an area as sensitive as schooling. "Pas Si Sages!" salutes these professionals who are conscious and dedicated to building the world of tomorrow. For more information: www.ecole-montessori-colibris.com We love it !!! We discover in the bright office of Georgina WATTEL, Director of the School of the Colibris, The Peace Table ... When a child experiences a situation of internal or external conflict, he is invited to sit around a small wooden table, near which several emotions are represented in words and images. Thus, he/she can identify the emotion that passes through him/her and by interrogating what it feels with the help of a list of sentences, learn to accept and  to channel it. An initiative that is particularly receptive and perfectly adapted to the powerful states of souls of children, to enable them to discover the path towards respect, peace and acceptance of oneself and others, from an early age !    
Qu’est-ce que la sophrologie ? Il s’agit d’une discipline visant à améliorer la qualité de vie, en se basant sur différentes disciplines occidentales reconnues par le corps médical et sur des techniques venues d’Orient (telles que le yoga et le Zen Japonais). La sophrologie a été crée par le neuropsychiatre Alfonso Caycedo dans les années 60. La sophrologie est une méthode psychocorporelle visant à harmoniser le corps et le mental. Elle utilise des exercices musculaires doux associés à une respiration contrôlée et des relaxations statiques durant lesquelles le/la sophrologue va utiliser des techniques de visualisations positives. Tout au long des séances, la personne va ainsi réactiver et développer ses capacités afin de prendre conscience de son potentiel et de le développer. Cette prise de conscience  permet de mettre en action les solutions nécessaires et durables pour résoudre une problématique donnée. La personne apprend à s’écouter et à être plus en cohérence avec son environnement, ses ressources et ses valeurs. Qui plus est, la pratique de la sophrologie favorise la prise de recul et le lâcher-prise, laissant ainsi beaucoup moins de prise au stress, quelle que soit son origine. Lors d’un accompagnement en sophrologie, le/la sophrologue fait en sorte que la personne devienne autonome dans sa pratique en acquérant des outils qu’elle pourra utiliser quand le besoin s’en fait sentir. Pour qui ? La sophrologie s’adresse à tous sans limitation d’âge ou de condition physique :
enfants, adolescents, adultes & seniors. Comment se déroule une séance de sophrologie ? La sophrologie se pratique en séance individuelle ou en groupe. Chaque séance dure une heure à une heure quinze, sauf pour les enfants (45 minutes). Elle se pratique debout ou assis et aucune tenue vestimentaire particulière n’est requise. Un accompagnement en sophrologie doit être personnalisé en fonction de la demande de chacun. Chaque séance débute par un temps d’échange permettant de faire un point. Ce temps est suivi par la pratique des exercices. La séance se termine par un nouveau temps d’échange visant à apprécier ce qui s’est passé au cours de la pratique. Quelles sont ses applications ? Les applications de la sophrologie sont multiples. Dans le cadre du développement personnel, elle peut aider à : la gestion des émotions, l’amélioration de la confiance en soi, du bien-être, de la concentration, de l’apprentissage. Elle est également utilisée pour la mise en action des projets de vie ou la gestion des passages difficiles (deuil, divorce, déménagement, etc.) En terme de préparation mentale, elle est un outil efficace pour l’accompagnement à l’accouchement (en complément de la préparation à l’accouchement pratiquée par une sage-femme), la préparation aux examens ou aux épreuves sportives. Pour les personnes malades, la sophrologie ne doit absolument pas se substituer à un traitement médical. Par contre, elle peut être un excellent soin de support en permettant de remettre la personne dans une dynamique positive, l’aidant ainsi à faire face à la maladie et à mieux accepter des traitements parfois très lourds. La sophrologie peut donc être utilisée pour toutes les maladies pour lesquelles le stress et/ou l’anxiété sont des facteurs favorisants : maladies dermatologiques (telles que le psoriasis et l’eczéma atopique), maladies du système digestif (ulcère, intestin irritable), l’asthme… La sophrologie permet d’accompagner les personnes confrontées au cancer dès l’annonce du diagnostic et jusqu’à la fin des traitements. Elle peut aider à diminuer la fatigue, mieux gérer les effets secondaires des traitements et garder le moral. Pour en savoir plus, vous pouvez lire l’article suivant : " La sophrologie pour mieux vivre le cancer " La sophrologie peut contribuer à une meilleure habituation aux acouphènes et elle aidera à dissiper les symptômes secondaires associés tels que stress et tensions musculaires des régions périphériques (cou, trapèzes mâchoires…). Dans son plan d’amélioration de la prise en charge de la douleur (2006-2010), le Ministère de la Santé mentionne la sophrologie comme une technique non médicamenteuse de prise en charge de la douleur, particulièrement lorsque celle-ci est chronique.  Est-ce remboursé par la Sécurité sociale ? Non mais de plus en plus de mutuelles prennent les séances de sophrologie en charge. Comment choisir son/sa sophrologue ? A ce jour, la loi n’impose pas de diplôme ou de formation pour exercer le métier de sophrologue. S’adresser à un sophrologue titulaire d’une certification professionnelle RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles), dont le niveau de qualification est reconnu par l’Etat, est une garantie que le processus pédagogique qu’il a suivi lui confère un certain niveau de qualification. Le bouche-à-oreille est également un excellent moyen pour identifier un bon praticien. Quelque soit la façon dont vous identifiez votre sophrologue, il est primordial que vous vous sentiez en confiance avec lui/elle. Et si  on essayait ? Rien de mieux que de pratiquer un exercice de sophrologie pour mieux comprendre ce que cela nous procure ! En position debout, pieds écartés de la largeur du bassin, redressez votre dos, abaissez les épaules bras relâchés le long du corps. Gardez la tête droite et fermez les yeux. Inspirez profondément par le nez en laissant le ventre se soulever (les épaules doivent restées abaissées) et en serrant les poings. Retenez votre respiration et effectuez des haussements d’épaules de haut en bas, comme pour dire « je m’en fiche ». Puis soufflez fortement par la bouche en relâchant les poings et en arrêtant les mouvements d’épaules. Reprenez une respiration naturelle ; prenez le temps d’observer et d’écouter vos sensations. Recommencez cet enchaînement deux fois (3 enchaînements en tout). Excellent pour dénouer les épaules mais aussi pour évacuer ses contrariétés !               Pascale SOTO, Pharmacien Sophrologue certifiée, titre inscrit au RNCP Formatrice en Sophrologie Praticienne en Hypnose Clinique Ericksonienne Antibes - Le Rouret www.sophrologie-antibes.fr     
Que choisir au petit déjeuner ?  Nous le savons tous, prendre un petit déjeuner est primordial pour bien démarrer la journée afin de rompre le jeûne nocturne et apporter l’énergie nécessaire pour les activités à venir. Le petit déjeuner représente 20 à 25% des apports énergétiques quotidiens selon présence d’une collation ou non. Idéalement, il doit être composé : d’une boisson chaude ou froide pour permettre la réhydratation de l’organisme, d’un produit céréalier qui apportera de l’énergie sur du long terme, d’un produit laitier afin d’apporter des protéines pour la satiété et du calcium pour les os, d’un fruit pour l’apport en fibres,  vitamines et minéraux, +/- une matière grasse qui apportera des lipides pour les membranes cellulaires, +/- un produit sucré pour fournir de l’énergie immédiate et pour le plaisir. Le produit céréalier est une composante essentielle du petit déjeuner : il est source de glucides complexes, c’est lui qui permet d’éviter les coups de fatigue de fin de matinée et qui apporte l’énergie permettant d’exercer tout travail physique et intellectuel. Mais alors que choisir parmi les différents produits distribués par les industries agro-alimentaires ? Les étals des supermarchés proposent un large choix de produits alimentaires pour petit déjeuner, alors comment s’y retrouver et être certain de choisir le produit céréalier idéal d’un point de vue nutritionnel ? Le pain de mie, qu’il soit blanc ou complet, avec ou sans croûte, est très apprécié par les consommateurs et est souvent utilisé en remplacement du pain. Il en est de même pour la biscotte qui en fait craquer plus d’un !! Mais, ces aliments utilisés communément au petit déjeuner sont à distinguer d’un point de vue nutritionnel. Alors que le pain est fabriqué simplement à partir d’eau, de farine, de levure ou de levain et de sel, il est ajouté pour la fabrication du  pain de mie et des biscottes, des matières grasses (beurre ou huile), du sucre, du lait, des additifs alimentaires et des conservateurs. Le pain de mie complet est certes riche en fibres mais contient tout autant de matières grasses et de sucre. L’ajout de ces substances va donc modifier la valeur calorique. Ainsi, pour 100g d’aliments, il faut compter 260 kcal pour le pain, 280 kcal  pour le pain de mie et 420 kcal pour les biscottes. En pratique, rien ne vaut donc le pain de votre boulanger !!! Et préférez si possible les pains spéciaux tels que le pain aux céréales, au seigle ou complet à la baguette blanche.  

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