SIGNATURES MOLECULAIRES ET CANCERS DU SEIN

L’équipe du Pôle Santé Saint Jean s’engage pour diminuer le nombre de chimiothérapie après opération pour certains cancers du sein.

 

 

Grâce aux résultats d’une analyse des gènes de la tumeur* par le test Oncotype DX, il est désormais possible de déterminer le risque de récidive et de survenue de métastases dans les années à venir après l’opération d'une tumeur. Enfin des données solides pour éviter des séances de chimiothérapie à de nombreuses femmes opérées d’un cancer du sein ! 

 

De quoi s’agit-il exactement ?

Si le risque de rechute est faible ou intermédiaire pour une tumeur hormono-sensible, il a été montré que la chimiothérapie n’apportait aucun bénéfice supplémentaire chez les femmes ménopausées, même en cas d’atteinte axillaire (zone de l’aisselle) allant jusqu’à 3 ganglions positifs. Dans ce cas, la radiothérapie et l’hormonothérapie semblent alors suffisantes. Seules les femmes à haut risque moléculaire se verront proposer la chimiothérapie préventive. 

 

Ceci n’est pas encore prouvé pour les femmes non ménopausées auprès desquelles il faut rester encore très prudents. Elles peuvent en effet être exemptées de chimiothérapie en cas de risque génomique bas, pour les tumeurs hormono-sensibles sans atteinte ganglionnaire.  

 

Ces données peuvent désormais éviter à certaines femmes ménopausées ayant un cancer le recours à la chimiothérapie et ainsi aux toxicités associées.

 

Grâce à son partenariat avec le laboratoire DIAG, le Pôle Santé Saint Jean propose dès aujourd'hui à ses patientes le test, ONCOTYPE DX.

 

*Source : http://www.unicancer.fr/actualites/groupe/sabcs-2020-presentation-resultats-l’etude-rxponder